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L’industrie textile en France supporte des coûts de production élevés qui ont sensiblement augmenté au cours des dernières années en dépit de décisions récentes allant dans le sens d’un allègement du coût du travail (CICE, Pacte de responsabilité…) :

• Des coûts salariaux parmi les plus hauts de l’Union européenne avec une part importante des cotisations  sociales consacrée au financement de la protection sociale (voir en annexe le graphique de Werner International),

• Des taxes de production, dont les impôts locaux, en augmentation constante malgré la réforme de la taxe professionnelle,

• Dans les coûts de l’énergie, pour le gaz une part carbone de la TICGN en augmentation constante, 

• Pour l’électricité, une Contribution au Service Public de l’Electricité qui a quadruplé en 4 ans. Ce prélèvement de nature fiscale introduit en 2003, acquitté par tous les consommateurs d’électricité, a subi une augmentation très rapide (4,50 €/MWh en 2010, 16,5/MWh en 2014). Cette situation est d’autant moins supportable par les entreprises textiles que la plupart d’entre elles ne bénéficiaient pas du plafond de 0,5% de la valeur ajoutée car elles consommaient moins de 7GWh. L’UIT se félicite de la suppression récente de ce plafond de 7GWh.

Aux côtés du GFI et du MEDEF, l’Union des Industries Textiles se mobilise grâce aux compétences de sa Direction des affaires fiscales pour réduire le poids et la complexité de la fiscalité pesant sur les entreprises industrielles.

La profession défend également le Crédit d’Impôt Collection, outil sur mesure pour aider les entreprises de la mode à renouveler leurs collections de dessins et modèles ainsi que le Crédit d’Impôt Recherche plus utilisé par les acteurs du textile technique.

Télécharger : WERNER 2014.pdf